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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:07
Ironman France Nice, Denis Genat au bout de l'effort...

Les nouveaux du club ne le connaissent peut être pas, Denis était dernièrement licencié à l'asphalte 94. Il y a peu de temps, il est parti rejoindre le RSCC Triathlon de Champigny pour s'aguérrir en vue de nouveaux exploits sportifs.

Dimanche matin 28 juin, à 6h25 sur la Plage du centenaire, il était face à son grand objectif Number One, son idée peut être depuis 2 ans, participer à son premier Ironman : l'Ironman France Nice.

Présent avec 2 700 participants, il a tout donné pour aller au bout de ses rêves, être Finisher.

Pour rappel, l'ironman est la plus longue distance en triathlon. 3 disciples et une distance totale de 226 kilomètres : 3,8 km de natation, 180,2 km de cyclisme puis en course à pied la distance du marathon 42,195 km.

Un Ironman chaud, chaud, chaud qu'il finit en 12h56'.

 

Good Job Denis, bravo et féliciation au nouveau "homme de fer".

 

Ci-dessous pour les connaisseurs ses temps de passage et quelques photos (source site officiel de l'ironman Nice et finisherpix)

 

 

Ironman France Nice, Denis Genat au bout de l'effort...
Ironman France Nice, Denis Genat au bout de l'effort...
Ironman France Nice, Denis Genat au bout de l'effort...
Ironman France Nice, Denis Genat au bout de l'effort...
Ironman France Nice, Denis Genat au bout de l'effort...

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Published by Philippe D.
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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 22:11

Blog trail ou blog route???

Plus bas sur ce blog la folle aventure de notre présidente aux 24h d'Albi. A lire et à relire si vous ne voulez pas un jour vous retrouver avec des fraises en lieu et place d'orteils...

 

8:00 dans les montagnes jurassiennes (enfin avec les haltes culturelles, les dégustations et le déjeuner)

Anne, Jean-Marc et Valérie

Anne, Jean-Marc et Valérie

Dimanche 21 Juin, 10 km paris 12ème.

On court souvent pour le Challenge, cette fois, c’est le Challenge « Paris running tour » qui est privilégié. Ces 10km de paris 12 sont particulièrement forestiers, se déroulent dans le bois de Vincennes.

Départ-arrivée au vélodrome de la Cipale Jacques Anquetil, quelque peu délaissé par les médias sportifs, autrefois lieu d’arrivée du tour de France. Encore en 1975…

Grosse affluence au départ, près de 1000. Le classement au temps réel permet de patienter en queue de peloton en compagnie des pipelets, décontractés, et autres « pastrèsenformes ».

Devant la foule, difficile de rencontrer le maillot tricolore de l’Asphalte, mais en compulsant le classement d’arrivée, c’est plus facile n’est-ce pas…

  • Guillaume Pensier, 45’22’’, 24ème VH2 temps officiel,
  • Pierre Koch, 1h13’34’’, 1er VH5 retour vélo.

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Published by Jean-Michel pour le bureau
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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 20:44
Source photo Nicolas KC (4 coureurs manquants sur la photo)

Source photo Nicolas KC (4 coureurs manquants sur la photo)

En avant-première en attendant la narration d’Olivier Catrou, maître d’œuvre de superbe Ekiden

Equipe vétérane :

29ème en 2h32’55’’ (record du club) au classement scratch

et 11ème du championnat National Vétérans

Olivier Catrou, 5000m en 17’08’’

Cyrille Schwellnus, 10 000m en 35’53’’

Jean-Michel Objois

5000m en 18’59’’

Samir Boudjelal,

10 000m en 35’58’’

Mouloud Ikhaddalene,

5 000m en 18’15’’

Philippe Delacroix

7 195m en 26’44’’

 

Equipe mixte :

78ème en 2h53’09’’ au classement scratch

Isabelle Corneille, 5000m en 20’48’’

Bernard Pironnet, 10 000m en 39’00’’

Maïté Van der Werf,

5000m en 23’20’’

Luis Perez, 10 000m en 39’15’’

Ana Perez,

5 000m en 22’22’’

Joël Nicolas,

7 195m en 28’28’’

102 équipes classées.
 
Album Photos de Nicolas Kwong-Cheong : Ici
 
Départ fracassant d'Olivier

Départ fracassant d'Olivier

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 22:01

Première course de la saison (Maria)

Ce dimanche 7 juin, nous étions quelques-uns du club à prendre le départ de la course du Château de Vincennes. Si pour certains il s'agissait d'un 10 km de plus dans la saison, pour moi c'était le premier de l'année 2015! À ce sujet, je tiens d'ailleurs à remercier chaleureusement toutes celles et ceux qui m'ont soutenue et encouragée après ma fracture, au cours de la lente reprise de la course, notamment sur la piste, ce qui n'a pas été facile. Entre la peur de me blesser à nouveau, les douleurs, le cardio et la forme qui ne reviennent pas vraiment, un mental assez moyen, ces encouragements m'ont fait du bien.

Et pour nous soutenir dans l'effort, sous le soleil, dans la chaleur et dans le vent, Bhel et Jean-Paul étaient au départ. Bhel a immortalisé le moment et Jean-Paul a tenu à nous accompagner, autant dire qu'il y avait un peu de pression!

Petite montée d'adrénaline avant le coup de pétard et c'est parti! Élisa, Fred et Jean-Paul sont devant, je reste derrière, prudemment, sachant assez bien que le rythme ne pourra pas être soutenu à cause de l'absence de foncier cet hiver. Finalement, emportée par la course et assistée par Jean Paul, j'avance et passe au 5ème km en 21'30, dans mes temps habituels. Malheureusement, et c'était prévisible, je perds très vite la cadence et s'ensuit une lente dégringolade si bien qu'au 8ème km, ça n'avance plus et au 9ème,  je suis à l'arrêt à côté d'un Jean-Paul qui trépigne et crie au scandale quand Élisa et Fred nous dépassent! Jean-Paul aura beau tempêter et essayer de me faire réagir, rien n'y fait,  je choisis de finir la course sans me rentrer dedans. Je ne veux pas exploser et souhaite garder un bon souvenir de l'épreuve, quitte à recommencer à me battre sur les prochaines courses.

Finalement, la course se termine, le chrono n'est pas folichon, 47'21, avec presque 4mn de plus que l'année dernière sur le même parcours, quand même!! Cela peut paraître insignifiant mais au moins, une crainte est levée, je peux courir à nouveau 10km sans problèmes physiques, c'est déjà ça!

Alors bien sûr, le dimanche après-midi, je ne faisais pas la maline mais bon, ça reviendra et l'essentiel était ailleurs: nous avons passé un bon moment tous ensemble qui récompense les entraînements du mercredi et du dimanche sur la piste. S'amuser à plusieurs, de surcroît sur une course, c'est aussi cela l'esprit du sport, non?!

Encore un grand merci à tous et vive l'esprit de l'Asphalte!!

Maria à Vincennes, Elisa au Plessis, et Pierrot le fou

 

Seule au Plessis (Elisa)

Elisabeth Oliveira, seule représentante du club aux 10km du Plessis-Trévise. Heureusement, il y avait Gégé pour partager un peu de son émotion : 130ème, 3ème VF1 en 49’00’’, et un podium.

 

Papy dans les Vosges

Des news de Pierrot le fou : Depuis une quarantaine d’années, en compagnie d’anciens collègues de l’air liquide, je randonne « cyclo » pour assouvir une autre passion : la chasse aux cols routiers. Plus de 1000 différents dans ma gibecière à ce jour. Cette année, nous retrouvons les Vosges après avoir rallié « vélocipèdement », en 4 jours, Brie-Comte-Robert à la Bresse. L’an prochain, nous prévoyons d’investir la région des gorges du Tarn.

A bon entendeur, salut…

 

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Published by Maria, Papy & Co
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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 22:24
Sortie club à Thoiry

Nadine Devigne, la lionne, rugit. D’autres l’ont presque appelée Nathalie. A 9 heures, la horde s’élance. La lionne part en chasse.

Dans la savane, les animaux fuient. La lionne a faim. Elle veut MANGER.

Les Oryx, les plus rapides, ont la vie sauve. Après 16 km de course dans les folles herbes, quelques côtes, sous-bois et cultures :

Philippe Delacroix

14ème, 4ème VH1

En 1h07’01’’

Fernand Gontier

55ème, 13ème VH2

En 1h19’33’’

Jean-Michel Objois

31ème, 6ème VH2

En 1h14’01’’

François Pierrang

76ème, 17ème VH2

En 1h23’15’’

Arnaud Racine

40ème, 15ème SH

En 1h16’22’’

 

 

 

3 Antilopes auraient bien fait le dessert de la lionne.

Isabelle Corneille

81ème, 2ème VF1

En 1h23’46’’

Bhel Rolland-M

112ème, 3ème VF2

en 1h28’42’’

Maria Peron

106ème, 4ème SF

En 1h27’29’’

 

 

 

Mais c’était sans compter un Addax qui égara sa concentration.

Frédéric Coler

107ème, 7ème VH3

En 1h27’30’’

 

 

 

Le marsupilami utilise comme à son habitude sa queue comme un leurre. Peut-être quelques morsures, mais le ventre de la lionne reste désespérément vide (l’auteur de ces lignes s’excuse platement auprès de tous les lecteurs non-avertis qui sont à la lecture de ces lignes choqués. Cette histoire est une pure fiction dont seuls les personnages sont réels).

Philippe Simonet

121ème, 9ème VH3

En 1h29’55’’

 

 

 

S’en suit une débandade (tu m’étonnes !). La jungle est en folie, court de tous côtés, laisse cuir, plumes et sueur dans cette cavalcade. Un peu de fraicheur au départ a vite fait place à une atmosphère plus tropicale.

Benoît Bourgoin

133ème, 49ème VH1

En 1h31’09’’

Laurent Fontaine

149ème, 53ème VH1

En 1h33’39’’

Patrick Rolland M.

138ème, 26ème VH2

En 1h32’09’’

Eric Raphenne

156ème, 32ème VH2

En 1h34’34’’

Marie-Françoise Meunier

148ème, 6ème VF2

En 1h33’39’’

Fati Saland

163ème, 10ème V1F

En 1h36’12’’

Puis voilà la lionne.

Nadine Devigne

169ème, 7ème VF2

En 1h36’53’’

 

 

 

Pas nécessaire de rester tapis, il suffit de garder ses arrières pour que la lionne vous ignore.

Nicolas Mercouroff

195ème, 42ème VH2

En 1h42’18’’

Denise Corbillon

222ème, 2ème VF3

En 1h48’12’’

Maria Pacheco

196ème, 14ème VF2

En 1h42’19’’

Daniel Corbillon

223ème, 15ème VH3

En 1h48’13’’

Eugénie Alvès

197ème, 14ème VF1

En 1h42’21’’

Isabelle Morisson

240ème, 28ème VF1

En 1h56’57’’

Angela Rasinariu

207ème, 15ème VF2

En 1h44’26’’

Valérie Richard

244ème, 23ème VF2

En 2h05’43’’

Frédérique Théraube

220ème, 19ème VF2

En 1h47’37’’

Nathalie de Roo

245ème, 24ème VF2

En 2h05’46’’

Mais où sont passés…la lionne les régurgite 3 jours plus tard. (Ce n’était pas la lionne qui avait la digestion difficile et un coup de fatigue à faire passer !)

Marco Deluppi

86ème, 31ème VH1

En 1h24’54’’

Fabienne Debailleux

226ème, 23ème VF1

En 1h49’22’’

Saïd Chachoua

94ème, 6ème VH3

En 1h26’07’’

Magali Gontier

236ème, 22ème VF2

En 1h53’53’’

Nathalie, l'homonyme de Nadine (ou presque) met plus de temps à réapparaître. Quelle frayeur! quelle rancoeur a du avoir la lionne!

Nathalie Duterte

158ème, 9ème VF1

En 1h35’01’’

 

 

 

Finalement, tous les animaux de la savane se retrouvent autour d’une oasis de bulles pour fêter la victoire de leur présidente aux 24 heures le week-end précédent. Merci également à Valérie Richard, organisatrice de cette sortie, sans laquelle la lionne aurait peut-être trouvé une proie qui l’eut satisfaite.

---
réalisé par Victor Delacroix
 
 

Vidéo du départ réalisée par Victor

Sortie club à Thoiry

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Published by jean-Michel
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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 22:18

Mes 10 bornes de la St Médard (Brunoy). A la saint Médard, mon dieu qu’il a plu…, comme le chantaient les frères Jacques au siècle dernier. Que nenni ma brave dame, un soleil printanier nous inonde encore sur le coup de 19h, départ du 5km pour une boucle en forêt de Sénart (la Bronnoyenne). Un aller-retour à VTT de 3heures sert d’échauffement et de récupération.

Un retour tardif après une activité physique plutôt intense, et on est certain d’un sommeil réparateur quelque peu agité. Qu’importe, demain c’est Versailles !! départ de ma rando cyclotouriste annuelle. Cette année, direction les Vosges. Près d’un millier de kilomètres au programme…

Ah, j’oubliai ! 5km, 33’35s. 1er V5 et surtout à la revoyure à l’Oxytrail, course club du 28 Juin (parc du château de Champs sur Marne), et pourquoi pas également au 14 Juillet à Dammartin sur Tigeaux.

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Published by Le doux-dingue, Papy
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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 11:40
Et pourtant...le marathon de Prague d'Angela

Impressionnant Prague, le cœur de la Bohême, la ville impériale, la ville de B. Smetana, A. Dvorak, F. Kafka, connu surtout comme la ville des statues baroques, de palais, d’églises, de tourelles et de dômes.

Impressionnant le départ du marathon 2015 de la vieille ville, dominée par l’horloge astronomique, dans les sons des vagues du Vltava (La Moldau) de Smetana, qui fait frissonner les milliers de coureurs en attendant leur tour de partir.

Impressionnant le passage de l’avenue de Paris inspirée des percées haussmanniennes.

Impressionnant le passage sur les ponts de grès et surtout le pont Charles, long de 516 mètres, l’emblème poétique de Prague avec ses trente statues baroques qui veillent sur la ville et la rivière depuis 1357.

Impressionnant l’arrivée dans les acclamations des spectateurs attendant chacun leurs héros.

Impressionnant mon arrivée gérée à partir du 32ème kilomètre selon mes sensations, à cause de mon chrono qui, pour la 2ème fois m’a abandonnée, car son autonomie est limitée à trois heures au lieu de quatre ou cinq heures selon la notice.

Impressionnant (pour moi) le temps réel réalisé (4 h 29 minutes) (les temps antérieurs: 4h48, 4h52, 4h50), qui est devenu réalité après autant d’années de rêves.

Impressionnant Béatrice qui a su surpasser les difficiles moments de sa blessure et m’accompagner de vrai et par sa pensée, de Paris à Prague AR et du départ du marathon jusqu’à l’arrivée.

Et pourtant… le plus impressionnant marathon de ma vie c’était celui de Paris, car c’était mon premier marathon et car Paris reste toujours Paris, la plus belle ville du monde !

Et pourtant...le marathon de Prague d'Angela

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Published by Angela Rasinariu
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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 21:58
Championne de France, 1er titre National au club.

Après une préparation "chaotique" dixit mon entraîneur Philippe PROPAGE (en raison des contraintes du travail et de blessures), j'ai réalisé un rêve en remportant les championnats de France de 24h en athlétisme le weekend du samedi 6 et dimanche 7 juin 2015 à Albi.

Il s'agissait de courir sur un circuit de 1 km pendant 24h en faisant le maximum de kilomètres. Le circuit d'Albi était composé d'une partie par la piste d'athlétisme du stadium puis autour du stade.

Sous une météo difficile de 40e degré en journée, 25 degré la nuit, la piste a été mesurée à 51e degré, les performances ont été difficiles à réaliser. Pour ma part partie pour réaliser 210 km, cet objectif a été revu à la baisse après 14h de course.

J'étais accompagnée de Laurent mon ravitailleur qui se trouvait à ma table de ravitaillement et qui suivait le protocole que j'avais auparavant défini concernant l'alimentation (liquide / solide).

Après douze premières heures dans le rythme prévu (9,46 kmh de moyenne), je prenais la tête de course, trop tôt à mon goût car 12h à tenir c'est très long et tout peut arriver. La nuit est arrivée avec les problèmes physiques, des difficultés pour respirer et des brûlures aux pieds. Il a fallu gérer ces problèmes par des arrêts effectués (ravito, podologue). Après une injection d'eosine dans la voûte plantaire par les podologues j'arrivais à repartir.

J'avais prévu également dans mon protocole un arrêt pour un micro sommeil de 15 minutes, au final ce sera deux de 15 minutes.

Je suis remontée dans le classement général, grapillant des places au fil des heures pendant la nuit. Je voulais ramener le titre à mon club Asphalte 94 dont je suis présidente avant ma mutation à Lyon.

Mais une concurrente remontait de derrière. A 7 tours d'avance, mon ravitailleur me réveillait en plein micro sommeil pour me dire qu'elle remontait et qu'il fallait repartir.. je n'avais alors plus que 3 tours d'avance ..

Je sentais l'ampoule sous mon pied gauche qui s'aggravait. Après avoir pris conseil, je me faisais injecter une deuxième piqûre d'eosine dans le pied. Mes problèmes de respiration ne s'améliorant pas, et avec le retour de la chaleur à 8h du matin, je me retrouvais en hyper ventilation et l'impossibilité de courir. J'ai été aidée par un coureur qui m'a accompagné dans des exercices de respiration en marchant. Cela m'a beaucoup aidé. J'ai également été manipulé par un chiropracteur présent sur la course par deux fois. Ce coureur me conseillait de prendre un doliprane pour atténuer la douleur. 15 minutes après, j'arrivais à recourir tout doucement mais dès que je voulais me remettre à mon rythme j'étais très essoufflée. La concurrente est passée devant moi, à la 23 ème heure et je me suis dit que je ne pouvais pas abandonner cette place. Un mot de mon entraîneur (aux championnats de France de montagne) par personne interposée me disant que si ce n'était pas la première place je devais me battre pour être sûr la boîte (le podium). Un déclic qui me réveillait de ma torpeur, des méandres dans laquelle je tombais. Cela n'était pas possible, je ne pouvais pas me contenter de la boîte. pourquoi je courais les 24h ? Depuis 2 ans. Pour aller chercher ma sélection en équipe de france, et à l'heure actuelle et en l'état des kilomètres que j'avais parcourue ne se présentait à moi qu'une seule possibilité et ce n'était ni la 2 ni la 3 ème place mais la première place que je devais garder et ce titre que je devais aller chercher. Laurent qui a toujours cru en moi depuis Grenoble 2013, me rappelait que c'était aujourd'hui mon jour c'était le "Jour" , comme une chance unique de la vie, je le savais mais dans la souffrance les doutes s'insinuent dans la tête et son aide a été précieuse pour m'emmener jusqu'au bout. J'étais assez lucide pour lui demander de respecter le protocole il n'était pas question de manquer des prises de boisson surtout avec cette chaleur. 40" de retard je revenais à 17", au coude à coude, elle ne s'arrêtait pas au ravito contrairement à moi qui était sur la dernière table à l'angle des tribunes. Je revenais sur elle dans le stade. Un supporter me disait de rester en attente jusqu'au dernier quart d'heure.

Je me savais mieux qu'elle puisque j'arrivais à revenir. Passage au stand, elle bifurqua à son ravito et je décidais que c'était le moment de partir, 22 minutes avant la fin.

Je ne me suis pas retournée. Mon supporter ma dit "tu es partis maintenant tu prends tes responsabilites". Ça été magique ces dernières minutes de folie.

Christian Dilmi (équipe de france) qui me disait que je n'avais pas le droit d'abandonner. Les filles de l'équipe de France Pascale, Cécile la marraine de l'épreuve, Anne Cécile, qui m'encouragaient. 8 minutes avant la fin le vélo de l'organisation me remet le drapeau bleu blanc rouge.

Je lui demande si ce n'est pas trop tôt ! Je vais le faire. Je vais réaliser mon rêve.

Je porterai le drapeau tricolore jusqu'à la fin. Coup de sifflet final, je dépose mon dossard et mon témoin où je me trouve. Et je tombe dans les bras de Laurent qui m'a soutenu en pleurs. Je remercie ceux qui m'ont soutenu à côté. Avec Laurent nous terminons le circuit et récupérons ceux qui n'ont plus la force de regagner l'arrivée. Je pleure. Je suis très émue par cette victoire. Un rêve qui se réalise.

Ce titre me permet d'être sélectionnée en équipe de France de 24h pour l'année 2016 et les mondiaux 2017... porter la tenue bleu blanc rouge : un honneur, une fierté de représenter mon pays. Une grosse préparation m'attends dans les mois à venir. 189,910 km. Il me reste 1 an et demi pour me préparer et j'espère avoir un aménagement dhoraire pour cela car il faudra faire beaucoup plus pour être à la hauteur de l'événement.

Merci à mon ostéopathe et mon kine qui m'ont retapé pour le jour J (Emmanuelle COLAS - Aurélien Godard ) et qui ont mis leur pierre a l'édifice,

Un grand MERCi à Laurent Fontaine qui m'a suivi et qui a toujours cru en moi, au Club qui m'a soutenu, a Philippe Propage mon entraineur, aux personnes qui m'ont soutenu pendant la course (famille DILMI Christian, l'équipe de RUEL Stéphane, Pascale, Cécile, Theo, Samuel, .. Ceux dont je n'ai pas le prénom ) et qui m'ont apporté leur aide, et à ma famille qui me supporte et me soutient dans ces dures préparations..

Place à la récupération pour apprécier ce titre.

Valval

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Published by Jean-Michel, pour le bureau
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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 20:30

Pendant qu'une certaine Valérie tournait en rond sur le manege d'Albi Daniel Cossec courait un marathon sur les montagnes russes de Marne et Gondoire. Chacun son truc mais la foire du trône est tout de même moins fatigante ! Tous ceux qui ont déjà couru ce marathon (en solo ou en relais) savent que ce n'est jamais plat. Ah! cette fameuse côte de Chalifert qui doit rappeler des souvenirs à Nico KC !

 

Le CR de Daniel : Marathon Marne et Gondoire 7-06-2015

 

La course commence la veille. Ayant raté la fin de l’inscription en individuel par internet le jeudi, je suis allé sur place le samedi après-midi. L’organisation préconise d’éviter le jour même de la course car il y a du monde. Ce n’est pas ce que j’ai constaté mais je comprends bien le souhait de l’organisation d’éviter les inscriptions tardives.

 

Me voilà dans le RER, un peu plus tôt que la semaine et dans la direction opposée. En moins de 30 mn c’est l’arrêt à Torcy pour rejoindre avec d’autres coureurs le Parc de Rentilly. Pas génial le parcours qui longe une voie rapide. Heureusement le trajet n’est pas long. Mes compagnons échangent sur leur centaine de marathon au compteur. Je découvre qu’il y a des inconditionnels de Marne et Gondoire. L’un d’eux a participé à toutes les éditions. Il s’agît en 2015 de la 11ème. Un autre m’indique qu’il faut ajouter 30 secondes par km pour ce marathon. Comme je n’ai pas de temps habituel, je me dis vaille que vaille.

 

Préparation tranquille avant le départ. Annoncé comme difficile avec 500m de dénivelé positif, je me contenterai de participer afin de ne pas avoir fait des sorties longues en bonne compagnie pour rien. Ma montre marquera au final un dénivelé de +400. L’ambiance est conviviale. Les festivités cette année sont sur le thème du moyen-âge. Les habits médiévaux et le port de l’armure ne se prêtent pas trop au climat du jour.

 

Top départ à l’heure prévu. Déjà pour sortir du Parc ça grimpe. Petite foulée et tranquillement je m’imagine au démarrage de l’entrainement du samedi matin au bois de Vincennes. Le 1er km est réalisé en 5:30. Tiens çà descend déjà, le 2ème en 4:30. L’un compense l’autre. Ce rythme me convient.

 

Une autre course dans la course se déroule, la course en relais. Tous les 2-3 km, le coureur est remplacé sur l’asphalte, quand il y en a, par son coéquipier à vélo. J’ai compris que le nombre de relayeurs n’est pas restreint. C’est un principe qui est pas mal pour amener plus d’athlètes sur cette course. Une idée peut-être à étudier pour faire venir des Asphaltiens. Nous avons quitté le bitume. Les sentiers ombragés de la campagne de Seine et Marne sont bien agréables. Le 4ème km présente un dénivelé positif important. Un vélo met pied à terre pour franchir le col. Les traileurs seraient à la fête. Cette difficulté est, puisque la 1ère, assez violente mais pas trop longue. Et ce sera cela tout au long du parcours. Quand il y en plus, il y en a encore.

 

Le passage dans 18 communes de l’agglomération invite à se ravitailler. Je fais honneur à tous ces bénévoles en les remerciant et en goûtant leurs préparations. En Ile de France, les petits bourgs ne sont pas éloignés les uns des autres. Il n’y a donc pas longtemps avant de trouver le ravito suivant. Collégien, Guermantes, Chalifert, Dampart, Thorigny et les autres rivalisent pour l’ambiance.

 

Jusqu’au semi en 1h41 la moyenne est maintenue. Les pieds qui tapent au fond des chaussures commencent à être gênant. Tant que la couleur du bout de mes chaussures ne vire pas au rouge je reste confiant. Le gars que j’ai laissé sur place au début avec son bruit de clefs me rattrape au 27ème. Je le laisse partir sans regret ou plutôt sans pouvoir le suivre. Le passage dans un tunnel seulement éclairé par une lumière bleue n’est pas à mon goût. A l’intérieur du tunnel je ne vois rien. Je sais que sous mes semelles c’est de la caillasse. A la sortie, la luminosité est telle que je ne vois pas mieux.

 

Je m’arrête de plus en plus longtemps aux ravitaillements et mon rythme s’en ressent. Je me fixe un objectif pour m’obliger à avancer. Je dois accrocher les 4h. Une énième montée depuis les bords de Marne me fait déboucher devant la grille principale du Parc. Un dernier sprint pour un final réussi en 4h.

 

Et ce n’est pas fini. J’ai pu apprécier pour la première fois les soins d’un podologue, sans avoir à attendre. C’est l’un des avantages d’un marathon à taille humaine. Mon marathon de printemps est réalisé. Une bien belle épreuve proche de nos terres que je recommande avec une préparation côtes de Gravelle à minima.

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Published by Daniel Cossec
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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 17:08
Podium 24H féminin Championnat de France 2015, source Bernard Malgouyrs

Podium 24H féminin Championnat de France 2015, source Bernard Malgouyrs

Géant ! Ce qu’a fait Valérie en ce week end de début juin aux championnats de France des 24h à Albi restera dans les annales du club comme étant une perf exceptionnelle. La perf pour un petit club comme le nôtre !

 

Nul doute qu’elle va nous relater par le détail toutes les péripéties de sa victoire et nous attendons avec avidité son compte-rendu. En tous cas elle a fait vibrer sous ceux qui sont restés une bonne partie de la nuit devant leur écran pour suivre sa progression menacée dans les 3 dernières heures par une concurrente revenue au cours la nuit des profondeurs du classement.

 

Un grand coup de chapeau à Laurent Fontaine son chauffeur/accompagnateur/préparateur de boisson énergétiques/chronométreur perso et surtout maître tacticien qui a su gérer sa fin de course de manière stratégique et efficace. Une partie du mérite lui revient.

 

Jean-Michel nous mettra prochainement en ligne le tableau de sa progression heure par heure.

 

L’exploit de Valérie ne doit pas occulter les résultats de la course du château de Vincennes avec notamment un excellent temps pour Samir (35'47'') et un record perso pour Elisa (47'10''). Là également nous espérons des commentaires sur ce blog.

Place

Temps

Nom Prénom

Place/caté

27ème

35’47’’

Samir Boudjelal

8ème V1H

674ème

45’38’’

Guillaume Pensier

80ème V2H

819ème

46’46’’

Marco Deluppi

212ème V1H

864ème

47’10’’

Frédéric Coler

12ème V3H

866ème

47’10’’

Elisa Oliveira

22ème V1F

896ème

47’21’’

Maria Peron

40ème SEF

1263ème

49’52’’

Guillaume Hernandez

611ème SEH

Plus d'infos dès demain.

 

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Published by l'Amiral
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