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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 19:05
Au deuxième rang, de gauche à droite : Raphaël Gérardin, Patrick Ruiz, Guillaume Laroche, Jean-François Pontier (manager), le médecin, Piero Lattarico, Jean-Philippe Brunon, Stéphane Ruel. A premier rang : Nathalie Derault, Valérie Vallon, Nathalie Zimmer, Emmanuel Fontaine (entraineur), Frédéric Barreda (entraîneur), Sylvie Peuch, Christine Zanconato-Bianchi, Karine Zeimer. Absents : Anne-Marie Vernet et Ludovic Dilmi. Photo T.S.

Au deuxième rang, de gauche à droite : Raphaël Gérardin, Patrick Ruiz, Guillaume Laroche, Jean-François Pontier (manager), le médecin, Piero Lattarico, Jean-Philippe Brunon, Stéphane Ruel. A premier rang : Nathalie Derault, Valérie Vallon, Nathalie Zimmer, Emmanuel Fontaine (entraineur), Frédéric Barreda (entraîneur), Sylvie Peuch, Christine Zanconato-Bianchi, Karine Zeimer. Absents : Anne-Marie Vernet et Ludovic Dilmi. Photo T.S.

« On a plus que rempli nos objectifs lors des championnats d’Europe à Albi ». Frédéric Barreda et Emmanuel Fontaine, les entraîneurs de l’équipe de France des 24 heures, en stage cette semaine à Andrézieux-Bouthéon en vue des championnats du monde à Belfast le premier week-end de Juillet, veulent surfer sur cette belle dynamique. Avec la médaille de bronze individuelle de Stéphane Ruel, l’or par équipe chez les garçons et le bronze pour les filles, la compétition organisée en octobre sur le sol national a permis de « redorer le blason de l’équipe de France ».

Une récompense pour ce groupe « soudé et motivé » au sein duquel on retrouve l’athlète du Coquelicot 42 Pascal Ruiz, « une super révélation l’an dernier », après son titre de champion de France et l’or collectif européen sur le circuit tarnais.

Jeudi, il sera rejoint par l’inusable Anne-Marie Vernet (Velay athlétisme), figure emblématique des Bleues depuis l’année de son titre de championne du monde en 2008 – comme Sylvie Peuch d’ailleurs – que le staff est parvenu, à force de persuasion, à la faire revenir sur sa décision de mettre un terme à sa carrière. « On est confiant, personne n’est arrivé blessé au stage comme cela a pu être le cas par le passé », se réjouissent les coachs. Lesquels se méfient des Etats-Unis et du Japon, deux nations capables de leur barrer la route sur ce double tour d’horloge, en plus de leurs habituels rivaux continentaux.

 

Published by Le progrès, 24 Mai 2017
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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 20:17

Après une bonne nuit au cours de laquelle je me suis associé par la pensée au 25ème anniversaire du club, j'ai disputé ce dimanche la 4ème édition du trail du Mont-Lozère, "vertical race" selon les affiches annonçant la course, comme quoi l'idiotie angliciste gagne désormais aussi les départements ruraux.

Le trail part de Cubières à 900m d'altitude, mais dans un trou, pour rejoindre le sommet du Finiels à 1700m d'altitude et revenir au point de départ, pour une longueur totale de 17km.

La météo de ce matin était magnifique : grand soleil, température agréable, pas un poil de vent. Pour autant, les "trailers" avaient dû faire la grasse matinée : nous n'étions que 42 coureurs en solo auxquels se joignaient 18 duos de relayeurs (1errelayeur accomplit le premier et le dernier quart du parcours, le second la moitié intermédiaire), soit seulement 78 participants.

Le départ est donné à 10h par un sonore "partez !" et cela commence à grimper dès les premiers mètres. Nous nous retrouvons rapidement dans la forêt de hêtres sur un sentier (un "single" disent les organisateurs) boueux et humide, bordé sur la droite par un précipice de 5 ou 6 mètres ; du coup, personne ne double....C'est après 2km environ qu'il faut franchir un torrent, ce pour quoi les organisateurs ont eu l'obligeance de disposer 2 madriers. On se retrouve ensuite sur un chemin sec et assez large qui monte raide sur 4 km, mais il est possible de garder le pas de course, même si je n'avance guère plus vite qu'une limace en plein effort. Après 6 km de course, le ravitaillement est en vue au niveau de la station de ski du Mont-Lozère. Après un bref faux-plat descendant, il faut ensuite gravir la piste de ski, là où il n'y a plus un arbre mais juste des bruyères, vu le niveau de la pente, supérieur à 15%, je me mets "en marche" (Sic !) jusqu'à atteindre le faux-plat montant de la "route des chômeurs".

Ce chemin empierré est ainsi nommé depuis les années 1920 au cours desquelles le gouvernement de l'époque stigmatisait déjà les chômeurs qu'il avait réquisitionnés pour construire un chemin au milieu de nulle part sur le plateau du Mont-Lozère. Après 1 km de chômage tranquille en faux-plat, il faut attaquer "en marche" l'ultime raidillon avant d'atteindre le point culminant du Finiels et sa table d'orientation. S'ensuivent alors 500m de plat sur la ligne de crête : au sud, le pays protestant et "rouge", la forêt du Bougès là où fût lancée la révolte des camisards, au nord, le pays catholique et conservateur, le Goulet et la Margeride. 4 ou 5 siècles après les guerres de religion, ces deux Lozères là se regardent toujours plus ou moins en chiens de faïence...En ce dimanche 21 mai, la terre de Lozère est superbe, magnifique sous le soleil, mais elle le serait encore plus si l'agriculture n'avait pas détruit la biodiversité à grands coups d'engrais et de pesticides....que sont devenues les truites, grenouilles et écrevisses qui faisaient le régal des gourmands ?

Débute enfin la descente en sens contraire sur le chemin de Stevenson où se pressent de nombreux randonneurs, qui font la fortune des paysans ayant su reconvertir leur grange en dortoir-gite à 15€ la nuitée et proposer au même prix l'aligot-saucisse acheté à Intermarché....Cette partie du parcours est la plus simple : descente en pente douce sur un chemin assez large jusqu'au ravitaillement de la station de ski. La seconde partie de la descente est plus technique : quasiment à la verticale dans le sous-bois de hêtres avec un sol glissant, il faut freiner en permanence ; il eût peut-être été plus simple et plus rapide de poser les fesses directement sur le feuillage et de se laisser glisser. S'ensuit alors une brève traversée de pâturages et enfin revoici Cubières avec les 500 derniers mètres du parcours en section asphaltée sur lesquels je réussis à gratter 2 coureurs, ce qui ne m'empêche pas de finir en queue de peloton : 2h11, 7,8 km/h de moyenne, 31ème sur 42 et 6ème V2M sur 9.

Les 10€ de participation donnent droit à un ravitaillement correct à l'arrivée, un demi-pression au café du coin et...un petit pain cuit au feu de bois dans le four banal réouvert exceptionnellement.

Là haut dans la montagne

Là haut dans la montagne

Published by Guillaume Pensier
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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 19:35

Ce dimanche se couraient les fameuses "Foulées Cachanaises" qui, si elles ne sont plus une course club, attirent encore quelques irréductibles asphaltiens pour son fameux parcours "plat de 10km en deux boucles" ! Cette année, nous étions 6 : Aneth L, Papy, Daniel P, Alain W, Olivier C, et moi-même (Nicolas M).

Papy et Olivier arrivant directement de la soirée des 25 ans d'Asphalte, ils avaient l'avantage d'être déjà bien chauds, grâce aux heures passés sur la piste de danse (Olivier a quand même piqué un petit somme de mise en condition, voir photo…)

 

Olivier en plein somme de préparation à la course

Olivier en plein somme de préparation à la course

Le fameux parcours plat s'est cependant avéré loin d'être aussi roulant que le promettaient les organisateurs, d'autant plus que la température et les faux-plats scélérats se sont ligués pour rendre particulièrement sélectifs ces 10 kilomètres (ce n'est pas pour rien que le quartier s'appelle "le coteau" !)

A l'arrivée des 10 000 mètres, la plupart des asphaltiens a néanmoins pu porter hautes les fameuses couleurs blanches et vertes du club:

 

Olivier, second masculin en V2

Olivier, second masculin en V2

Aneth, seconde féminine en V2

Aneth, seconde féminine en V2

Daniel P, premier masculin en V3

Daniel P, premier masculin en V3

Pierre K, premier toute catégorie en V5

Pierre K, premier toute catégorie en V5

…quant à Alain, il a bien figuré, terminant au pied du podium V3 !

Et pour ma part ? Ce fut malheureusement dans la prolongation de ma piètre performance du marathon. J'étais parti plein d'espoirs, m'accrochant aux Mizuno de Daniel pour essayer de finir dans un aussi bon temps que lui. Malheureusement mes douleurs marathoniennes se sont réveillées m'obligeant à lever sérieusement le pied pour arriver 3 bonnes minutes après mon lièvre…

…le temps d'une chanson !

Olivier Catrou

15ème, 2ème MH1

En 37’05’’

Nicolas Mercouroff

104ème, 15ème MH2

  En 47’26’’

Daniel Perrin

68ème, 1er

MH3

En 44'27''

Alain Waterschoot

  118ème, 4ème MH3

En 48’26’’

  Aneth Landais

100ème, 2ème MF2

En 47’16’’

Pierre Koch

260ème, 1er MH5

En 1h23'37''

Et deux Asphaltiens à la foulée verte de Marolles sur 15km.(260 arrivants)

Laurent Cellier

7ème, 3ème MH1

En 58’50’’

Didier Lobo

47ème, 1er MH3

En 1h09’58’’

Published by Nicolas Merkouroff
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 11:51

Il y a quelques semaines, fin avril, s’est déroulé la 121ème édition du marathon de Boston. Pour beaucoup d’entre nous Boston évoque l’attentat de 2013 perpétré par les frères Tsanaev qui fit plusieurs morts parmi les participants et une multitude de blessés. Pour les plus anciens, ceux qui s’intéressaient déjà à la course à pied il y a un demi-siècle, Boston reste ancré dans les mémoires pour une raison bien différente et beaucoup moins dramatique.

A la lecture de la liste des engagés de cette édition 1967 on relève le nom de K.V. Switzer, dossard 261, un nom et un numéro qui vont rester marqués dans l'histoire du marathon jusqu'à la nuit des temps. Le fait de la part de l’intéressée de n’avoir mentionné que les initiales de son prénom est intentionnel car derrière ce K se cache le prénom de Kathrine et à l’époque les femmes sont interdites de courses au-delà des 800 m (trop fragiles disaient-on à l’époque !). Encadrée de quelques amis, portant une casquette pour dissimuler ses cheveux et un sweatshirt ample pour masquer ses formes elle passe inaperçue au départ jusqu’au moment où l’un des directeurs de course, Jock Sample, la remarque, descend de sa voiture et tente de l’intercepter. Lui criant : « Get off my race et give me those numbers !» soit plus ou moins : « Sors de ma course et donne-moi ces dossards !» il la saisit par l’épaule pour l’éjecter. Malheureusement pour lui elle est accompagnée entre autres par son boyfriend de l’époque, Tom Miller, lanceur de marteau de 110 kg et ancien joueur de football américain qui l’envoie au sol. Elle pourra ainsi terminer l’épreuve en 4h20’, première féminine à terminer officiellement un marathon.

1967-2017 : Que de chemin parcouru !

La vérité oblige à dire que ce jour-là Bobbi Gibb, une autre féminine, termina l’épreuve en 1h de moins mais comme elle n’était pas enregistrée, ne portait pas de dossard et donc pas classée, sa performance ne peut être officialisée.

L’autorisation de concourir sur cette distance ne fût accordée aux féminines qu’en 1972 soit 5 ans plus tard. Que de chemin parcouru en 50 ans ! Cette année 10.000 femmes ont terminé la 121ème édition du plus ancien marathon du monde.

Daniel

Published by L'Amiral
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 12:06

En ces temps où les courses annulées pour raison de frilosité de nos élus sont légions le renouveau d’une épreuve se doit d’être salué. Après 3 années marquées par des reports ou annulations cette nouvelle version de la course de Bonneuil ne pouvait pas être un gros succès populaire… et ne le fût pas : 108 arrivants cumulés sur le 5 et le 10 km (départ commun). Les 60 classés du 10 km se sont retrouvés bien seuls dans le 2ème tour de ce nouveau parcours tracé pour moitié en ville et pour l’autre moitié sur le port.

L’équipe organisatrice manque un peu d’expérience, la distance est certainement approximative, le parcours comme toujours dans cette ville est relativement difficile mais les bonnes volontés étaient présentes. Une course a eu lieu dans le département et là est l’essentiel.

Pour l’anecdote, Denise, unique représentante du club sur cette épreuve termine ce 10 km en 58’41’’, 1ère de sa catégorie... dont elle était la seule représentante.

Daniel

Published by L'Amiral
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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 19:43

5 jours après les verdoyants coteaux entre Dhuis et Marne, une nouvelle course nature m'attendait mais cette fois dans le décor aride des grands causses : la course des mouflons dans le petit hameau de Champerboux, situé sur le causse de Sauveterre et dominant les gorges du Tarn, au sein desquelles s'épanouit une population de plusieurs centaines de mouflons.

Je n'ai hélas vu aucun mouflon, mais des mouches par centaines, vibrionnant sous une météo inquiétante avec de lourds nuages noirs en ce milieu d'après-midi, laissant échapper par moments quelques gouttes de pluie larges comme des oeufs sur le plat. En fin de compte, ces prémices inquiétantes avaient cédé la place à quelques rayons de soleil lorsque le départ fût donné à 16h30.

Le parcours prévoyait 12km de chemins et sentiers à travers la nature caussenarde qui n'est pas aussi plane que ne le laissent supposer les ouvrages de géographie : cela monte et descend en permanence pour totaliser 250m de dénivelé positif ; il faut bien sûr prendre garde où on met les pieds, tant les cailloux tranchants et les racines abondent, mais aussi surveiller sa tête, souvent à hauteur d'une branche de genévrier ou de pin.

Pour un hameau de 50 habitants, il y avait quand même 175 partants, dont une nombreuse délégation venue d'Alès et un car entier de coureurs de Pélissane (Bouches-du-Rhône). Les meilleurs lozériens étaient présents et vainqueurs au scratch : Anthony Gaillard chez les garçons en 47' et Anne Moulin chez les féminines. Anne est la fille du célèbre Jean-Claude Moulin, organisateur du Marvejols-Mende, connu et estimé de plusieurs membres de l'Asphalte qui se reconnaîtront.

Les vainqueurs étaient depuis longtemps rhabillés et "pomponnés" lorsque j'ai fini par arriver laborieusement en 1h09' (69ème et 15ème V2), après un final de 3 km de montée ; heureusement qu'une bonne bière fraiche et quelques amuse-gueule au roquefort m'attendaient pour me régénérer.

Le bulletin d'inscription mentionnait le service d'une "copieuse collation" d'après-course comprise dans les 12€ d'inscription, ce en quoi les organisateurs ont su tenir parole : apéritif avec pizza, tarte aux poireaux et quiche, buffet de crudités, cochonnailles variées, roquefort comme il se soit sur les causses, tarte aux pommes, eau minérale de Quézac, vins de diverses couleurs, café pour rentrer à bon port sur le coup de 21h.....on en conclut que l'on reviendra l'année prochaine si on le peut.

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux, Que des palais Romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux, Que des palais Romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine

Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin, Plus mon petit Liré, que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la doulceur Champerbouxine

Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin, Plus mon petit Liré, que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la doulceur Champerbouxine

 apéritif avec pizza, tarte aux poireaux et quiche, buffet de crudités, cochonnailles variées, roquefort comme il se soit sur les causses, tarte aux pommes, eau minérale de Quézac, vins de diverses couleurs, café pour rentrer à bon port

apéritif avec pizza, tarte aux poireaux et quiche, buffet de crudités, cochonnailles variées, roquefort comme il se soit sur les causses, tarte aux pommes, eau minérale de Quézac, vins de diverses couleurs, café pour rentrer à bon port

Published by Guillaume Pensier
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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 17:16

Nous avons le bonheur et la joie de vous annoncer la présence de 3 coureurs internationales à notre relais nature:

Aurélia Truel, Internationale en Trail

Aurélia Truel, Internationale en Trail

Emmanuelle Jaeger Internationale sur 100 km

Emmanuelle Jaeger Internationale sur 100 km

Notre marraine, Valérie Vallon, Equipe de France, médaillée de bronze 2016 aux championnats d'Europe de 24 heures, sélectionnée en 2017 pour les championnats du monde de 24 heures en Irlande

Notre marraine, Valérie Vallon, Equipe de France, médaillée de bronze 2016 aux championnats d'Europe de 24 heures, sélectionnée en 2017 pour les championnats du monde de 24 heures en Irlande

Published by Jean Sparhubert
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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 17:12

On peut courir pour le plaisir, avoir le plaisir de courir, courir pour la forme, courir pour la perf, courir afin d’espérer contenir un embonpoint naissant, courir pour montrer le maillot, que sais-je ?

Courir pour modestement soutenir une cause caritative comme dimanche 7 mai au centre aéré de Boissy St Léger (forêt régionale de Grosbois) 7 et 12 km organisés par l’association Clarafaitetrit. Plusieurs centaines de prises de dossard donc autant de bonnes actions parmi lesquelles Jean-Noël Maria, 12km – 53’41’’, 8ème VH2 et Papy sur le 5km.

Le lendemain lundi 8 mai fête de la victoire 1945. Une Nième façon de courir, celle tout simplement de soutenir par sa présence l’organisation qui se permet de préserver une course GRATUITE. Le nominé du jour est : Blanc-Mesnil sport Athlé93 qui propose un 10km et une course populaire à travers le parc urbain Jacques Duclos.

A dans 15 jours : Cachan challenge ORPI oblige !

Published by Pierre Koch
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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 19:03

En ce 1er mai 2017, je suis enfin sur la ligne de départ en compagnie de mes deux comparses Philippe S et Saïd C et nous savions que l’on n’allait pas chômer !!!!!

Le temps est plutôt frais idéal pour courir les 42Km 195, nous croisons juste avant le départ Nicolas KC qui me dit « aujourd’hui fais toi mal Fayçal ». Heureux présage ou prédiction prophétique, je le saurai plus tard.

Donc Philippe S, Said C et moi-même partons à l’aventure devant le meneur d’allure des 3h45 .

C’est le choix pris par Philipe expert es marathon de Sénart (c’est son 18ème ) , nous sommes dans le tempo pour faire 1h 50 au semi (suis parti trop vite ? le sort en décidera)……. .On est bien malgré le vent qui est omniprésent, Philippe me prodigue ces précieux conseils que je suis à la lettre (« protège toi du vent , va pas trop vite »), il me dit que c’est le marathon le plus venteux qu’il ait connu.

Tout se passe bien mais arrivé au 23 ou 24 Km, Philippe me dit « j’ai mal au dos continue sans moi garde l’allure autant que tu peux après tu gères ». Me voilà orphelin, de mon coéquipier , de mon compagnon de route, qu’à cela ne tienne j’irai au bout . Je me cale sur la foulée d’une jeune femme qui me dit qu’elle court le marathon en 3h40 , qu’ elle est régulière. J’essaye de la suivre mais arrivé à Réau Km 26, c’est là que les ennuis commencent. Vent de face Vent latéral je suis balayé tel un fétu de paille, je fais face à cette longue ligne droite interminable je n’en vois pas le bout, jusqu’arrivé au 30 km je vois Daniel C et Denise C qui m’encouragent qui me donnent ce supplément d’énergie, Daniel me dit « tu es dans les temps pour faire moins de 4h il faut t’accrocher ça va le faire ». C’est à ce moment-là que commence le Marathon.

Km 33 le meneur d’allure des 3h 45 me dépasse nouveau coup au moral, je me dis que c’est cuit je doute de pouvoir atteindre mon objectif, j’aperçois au loin Nicolas KC, je lui demande de m’accompagner un bout de chemin, il me dit ok mais jusqu’au 35km car il doit accompagner quelqu’un. Nico je te remercie de m’avoir accompagné pendant ces quelques Km. « Maintenant tout se passe dans la tronche au mental ».

J’arrive au KM 37 je cours sur ces dalles qui me font mal aux jambes mais je serre les dents, je me dis plus que 3 Km de souffrance …. Je ne marche pas je ne lâche rien puis arrive le Km 41 Tout en descente quel pied j’ « accélère » je vois que les coureurs ont la banane ils sentent que c’est l’écurie , je suis bientôt sous l’arche de l’arrivée. Le temps indiqué est sous les 4h, je franchis la ligne l’objectif est atteint, je fais moins de 4h soit 3h 59m et une poignée de secondes.

Je tiens à remercier chaleureusement mes compagnons de route Philippe S et Saïd C mais aussi Daniel et Denise C pour avoir été présent sur le parcours à mes côtés et enfin Nicolas pour tes conseils de fin marathonien qui m’ont aidé aussi à terminer le travail.

Published by Fayçal Balit
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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 16:34

Travailleurs, travailleuses du goudron, du bitume, de l’Asphalte, camarades licenciés…FFA, ou étiez-vous lundi 1er Mai jour de la fête du travail ? Moi, je ne me suis pas foulé, j’ai modestement trimé au 5km de l’amitié de Chelles que j’aime. Parcours verdoyant, agréable, gentiment vallonné du côté de l’aérodrome du Pin et du bois des Coudreaux.

Cerise sur le gâteau l’ami Alain Waterschoot (venu en supporter) m’a covoituré et permis de papoter de tout et de rien et même de l’absence des « potajeanpaul ». Flash sur le maillot du club : mission accomplie.

La veille, échauffement au fameux 2 miles du Sri Chinmoy. 14 departers, 14 finishers pas de quoi demander une protection policière et exiger une fouille intime.

Une délicieuse banane comme récompense, 3 € d’engagement…Asphaltien si tu me lis.

PS : Courir pour Clara dimanche 7 Mai ! prévenez votre agenda.

Published by Papy le Briard
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