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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 09:26
Source Photo Didier L.

Source Photo Didier L.

Nous étions trois représentants sur les courses de Cannes pour essayer de se qualifier aux championnats de France.

A 9h00 départ du 10km avec Christian PALLANDRE et Bella ROLLAND-MONNET puis à 9h45 départ du semi avec Didier LOBO.

1 boucle pour le 10km et 2 boucles pour le semi le long de la mer avec une sécurité totale.

Nos résultats :

Christian 797/1972 en 48’11 »et 47’24 tps réel : 31ème Master3

Bella 895/1972 en 49’35 et 48’49 tps réel : qualifiée, 24ème Master 2

Didier 557/1423 en 1h42’34 et 1h42’29 tps réel : 26ème Master 3

Didier Lobo

 

Source Photos Didier L.
Source Photos Didier L.
Source Photos Didier L.

Source Photos Didier L.

Published by Didier L.
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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 20:27
Coucou me revoilou !!!!

Pour certains je suis un illustre inconnu, pour d'autres une connaissance et enfin pour d'autres encore un vieux de la veille (20 ans au club en mars de cette année). Bien que loin de Paris, vivant dans le plus beau département de France le "GERS".... si, si, je vous l'assure, venez voir. Bien qu'ayant quitté la région parisienne en août 2013, je suis resté fidèle au club de mon cœur "L'ASPHALTE 94". Malheureusement je n'ai pu pour diverse raisons (blessures, occupation diverses comme le rugby ..... en tant que dirigeant -finance, loto, restauration/intendance....- travaux à la maison....) montrer le maillot, comme j'aurais voulu, sur les diverses courses du sud-ouest. Mais aujourd'hui , j'ai relevé le défi, oh ! juste un trail de 21,400 km et 540 m de D+ à SAINT-CLAR (32) capitale de l'ail.

Une ballade superbe (avec un soleil pâlichon, mais un temps idéal pour courir) au milieu des champs (d'ail, et autres cultures). Sans grandes difficultés mais avec une multitudes de bosses et de faux-plats, "casse pattes" quoi!!!

Après un départ tranquille, j'ai déroulé jusqu'au 14ème km ensuite l'acide lactique et la répétition des bosses à fait son œuvre et j'ai quelque peu souffert pendant 5 km avant de repartir pour le final. J'ai réalisé une gentille 68ème place sur 96 arrivants mais j'ai fait une modeste 3ème place en V3 sur 4 arrivants, mais un podium, le premier de ma carrière de coureur (25 ans déjà....). Petit podium j'en conviens, mais j'en suis fier, peut être en amènera-t'il d'autres, qui sait !!!!

Bonnes course à tous et continuer à faire briller les couleurs de l'asphalte 94 comme vous savez si bien le faire.

Published by Michel Christophe
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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 16:32

Monsieur Charenton

Ce matin, j’ai gagné une belle médaille.

15km de Charenton

Ça n’a pas été facile, parce que j’avais dit à tout le monde que j’allais mettre plus d’une heure, mais ça a pas marché.

Ta médaille elle est jolie mais elle sert à rien. Ma femme m’admire même pas (même plus) quand je l’ai autour du cou. Alors j’ai coupé le ruban, et puis je l’ai recousu plus court.

15km de Charenton

Avec tous les Asphaltiens du sas des moins d’une heure, on est partis à donf. 3’41’’ pour ma pomme au 1er kilo, ça arrache, surtout que j’avais mis 4’05’’ au contre la montre.

Ensuite, on a pas ralenti. Parce qu’on est vachement fort à l’Asphalte. Olivier et Guillaume, c’est des extra-terrestres. Nico et Jérôme, ils m’ont doublé, c’est du sport. Cédric, il aurait pu me doubler, l’année prochaine, on le veut dans la catégorie « Extra-terrestre ».

Ta médaille, il y a marqué « Les foulées charentonnaises » sur la médaille et aussi sur le ruban. Ça sert à rien de marquer les choses deux fois. Alors comme le parcours y tournait tout le temps, j’ai pris une scie à chantourner (on est pas 36 à avoir une scie à chantourner à l’Asphalte).

15km de Charenton

J’ai découpé le petit bandeau bleu au-dessus de Marc Anfreville.

15km de Charenton

Au 8ème, avec Jérôme devant et Cédric derrière, on s’est calé à 4’00’’ au kilo. C’est moins dur comme ça. Toute manière, on voyait plus les autres devant et on était sous l’heure. Le reste, on s’en fout. Surtout qu’on allait avoir une jolie médaille à l’arrivée.

On est tous arrivés :

Sur 5km, 378 coureurs classés, 1er en 15’16’’

Philippe Delacroix

48ème, 13ème MH1

En 18’54’’

Nathalie Diez

258ème, 11ème MF2

En 29’05’’

Jean-Paul Nortain

73ème, 6ème MH2

En 20'11’’

Sandrine Davin

259ème, 21ème MF1

En 29’05’’

Farès Bouatta

104ème, 38ème SH

En 21’43’’

Sylvie Barlier

260ème, 12ème MF2

En 29’06’’

Farid Baha

114ème, 3ème MH3

En 21’56’’

Mireille Broussard

261ème, 13ème MF2

En 29’06’’

Jean-Marc Richard

135ème, 4ème MH3

En 22’39’’

Palmira Carrasco

264ème, 4ème MF3

En 29’08’’

Isabelle Franqueza

183ème, 2ème MH2

En 25’15’’

Elias Haddad

290ème, 14ème MH3

En 30’33’’

Eric Raphenne

190ème, 7ème MH3

En 25’22’’

Jack Salmon

299ème, 5ème MH4

En 30’53’’

Michel Robert

191ème, 26ème MH2

En 25’25’’

Pierre Koch

368ème, 2ème MH5

En 40’19’’

Sur 15km, 1937 coureurs classés, 1er en 49’07’’

Olivier Catrou

71ème, 20ème MH1

En 55’40’’

Alain Waterschoot

597ème, 18ème MH3

En 1h08’44’’

Guillaume Briffault

75ème, 21ème MH1

En 55’57’’

Guillaume Pensier

687ème, 105ème MH2

En 1h10’15’’

Laurent Cellier

82ème, 23ème MH1

En 56’22’’

Nazaire Leger

726ème, 111ème MH2

En 1h11’01’’

Mouloud Ikhaddalene

88ème, 27ème MH1

En 56’48’’

Paul Flauder

730ème, 112ème MH2

En 1h10’44’’

Nicolas Kwong Cheong

127ème, 42ème MH1

En 58’17’’

Elisabeth Oliveira

783ème, 25ème MF1

En 1h12’06’’

Jérôme Glachant

148ème, 11ème MH2

En 58’55’’

Daniel Cossec

812ème, 125ème MH2

En 1h12’17’’

Jean-Michel Objois

165ème, 15ème MH2

En 59’11’’

Alain Poteau

861ème, 256ème MH1

En 1h12’25’’

Cédric Faucher

169ème, 93ème SH

En 59’21’’

Laurent Fontaine

870ème, 260ème MH1

En 1h13’32’’

Philippe Le Gac

253ème, 32ème MH2

En 1h01’35’’

Francis Taïeb

947ème, 146ème MH2

En 1h13’51’’

Martin Baron

289ème, 142ème SH

En 1h02’23’’

Faycal Balit

952ème, 147ème MH2

En 1h13’53’’

Fabrice Tartaglia

290ème, 89ème MH1

François Pierrang

977ème, 154ème MH2

En 1h14’57’’

Nicolas Laissus

308ème, 43ème MH2

En 1h02’29’’

Philippe Simonet

1010ème, 41ème MH3

En 1h14’39’’

Luis Perez

349ème, 49ème MH2

En 1h03’45’’

Patrick Rolland Monnet.

1183ème, 196ème MH2

En 1H18’21’’

Daniel Perrin

424ème, 9ème MH3

En 1h05’22’’

Marie-Françoise Meunier

1290ème, 7ème MH3

En 1h20’56’’

Nicolas Mercouroff

434ème, 63ème MH2

En 1h05’36’’

Angela Rasinariu

1415ème, 43ème MF2

En 1h23’’57’’

Isabelle Corneille

456ème, 10ème MF1

En 1h06’19’’

Nathalie Duterte

1458ème, 83ème MF1

En 1h23’56’’

Fernand Gontier

463ème, 65ème MH2

En 1h06’19’’

Stefan Kaczmarek

1525ème, 494ème SH

En 1h26’06’’

Stéphane Decubber

488ème, 144ème MH1

En 1h06’36’’

Denise Corbillon

1689ème, 1ère MF4

En 1h31’06’’

Jean-Noël Maria

513ème, 71ème MH2

En 1h07’17’’

Eugénie Alves

1770ème, 78ème MF2

En 1h33’34’’

Arnaud Marie

535ème, 160ème MH1

En 1h07’25’’

Fabienne Debailleux

1834ème, 148ème MF1

En 1h37’21’’

Frédéric Coler

536ème, 16ème MH3

En 1h07’48’’

Isabelle Morisson

1835ème, 149ème MF1

En 1h37’21’’

Benoît Etié

581ème, 174ème MH1

En 1h08’21’’

Bernard Brient

1903ème, 15ème MH4

En 1h43’31’’

Jean-Yves Cardella

595ème, 88ème MH2

En 1h08’44’’

 

 

 

Comme après l’arrivée, il fallait récupérer, j’ai encore donné quelques coups de lime à ma jolie médaille (à ce qu’il en restait).

Maintenant, ma médaille, elle sert à quelque chose.

15km de Charenton

A la tienne Marc !

D’autres ont choisi Cannes :

Sur 10km, 1972 coureurs classés :

Christian Pallandre

788ème, 103ème MH3

En 47’24’’

Bhel Rolland-M

895ème, 120ème MF2

En 48’49’’

Sur Semi, 1423 coureurs classés :

Didier Lobo

581ème, 81ème  MH3

En 1h42’29’’

Didier n’a pas réussi à se qualifier pour les France de semi…

Published by Jean-Michel
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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 20:12
Mouloud Ikhaddalene, alias Karim

Mouloud Ikhaddalene, alias Karim

  • a 21 minutes je commence l'apparition en jogger
  • a 26 minutes on me retrouve pendu
  • a 27minutes 30 la police parle a ma femme dans l 'histoire (pas ma vrai femme) et clin d'oeil sur les photos de familles avec mes vrais photos avec mes filles qu'ils ont mis en scène.
  • a 31minutes et 20 secondes je suis même dans le téléphone mobile de Charlotte pour son enquête
Je m'appelle KARIM
Published by A.Nonyme
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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 19:42
Allez Isabelle! Go go go!!!!!!!!!!!!!

Allez Isabelle! Go go go!!!!!!!!!!!!!

Un départ de championnat de cross a toujours quelque chose d'impressionnant et de protocolaire ...Imaginez plus de 200 filles, venues de toute l'Ile de France, qui après un échauffement efficace et quasi militaire sont alignées en ordre de bataille, les yeux rivés sur le chrono, dans un silence presque angoissant. Voyez les box dans lesquelles vous viendrez vous positionner par club. Présence de Jean Jacques Godard, Président de la ligue d'Ile de France d'Athlétisme qui donnera le départ. Rappel des consignes : Mesdames, pieds derrière la ligne, vous êtes sous les ordres du starter ...Face à nous, en arc de cercle, un public dense et fervent est au rendez-vous. Le soleil baigne de lumière le terrain de foot ... Plus que quelques secondes avant la ruée…

A 15.00 heures pétantes, le coup de pistolet lance la course : le départ de ce cross fut spectaculaire !!! Dans un embrasement de couleurs, le peloton aux maillots multicolores s'élance sous les encouragements du public, pour converger en oblique sur une première boucle. Les cornes de brume mugissent et les crécelles claquent dans le vent : chacun encourage ses pouliches et s'époumone : GO GO GO !!! J'en suis et l'ambiance me plait ... J’aborde la compétition plutôt sereinement ; je n’ai plus rien à perdre de toute manière.

Ça joue des coudes à droite, ça bouscule à gauche, le tout dans une joyeuse cacophonie. Il faut rivaliser d'astuces pour éviter de se faire enfermer et se dégager. Je me mets donc à la corde.

Une première boucle de 1400 m permet d'étirer le peloton. Le parcours est plutôt plat mais la boue est collante à souhait. Si je connaissais le designer de la course qui a eu l’idée de rajouter quelques zigzags  au tracé ...Bref, rapidement, les places se dessinent. Il va falloir chèrement maintenir la sienne et si possible en gratter quelques-unes.

Les affaires sérieuses commencent .Attaque de la première grande boucle de 3000 m environ, après quelques sympathiques grimpettes et virages en épingles  à cheveux. Heureusement, Nathalie, Sophie et Christian sont là. Le tracé est rectiligne, les bosses gérables...nous partons en campagne. Par contre, rares sont les portions d'herbe encore préservées et qui permettent de meilleurs appuis. Sylvaine et Didier dégainent l'appareil photo. On m'attendait à gauche, je fais un écart à droite où l'herbe est plus verte. Rester concentrée et combative, relancer, recoller la fille qui vous devance, exigeante discipline et dur exercice de style dans ces labours !!! Je dépasse une fille du Club de Vincennes et reste au contact d’une athlète de la VGA St Maur.

Reste une seconde grande boucle à parcourir … J’essaie d’éviter les pièges décelés lors de mon premier passage. Le chemin est truffé d’embuches mais je m’amuse et réussis malgré tout à gagner quelques places.

A l’approche du village, les clameurs du public se font plus intenses, et, lorsque l’arche d’arrivée est en vue, sonne le moment de la délivrance arrachée dans une dernière ligne droite. Je suis râpée, crottée, dépouillée … mais quel bonheur d’être allée jusqu’aux LIFA. Très vite la souffrance s’efface pour laisser place à la satisfaction d’avoir ‘fait le job’. Merci pour vos encouragements et pour les photos – souvenirs. Merci pour les entrainements partagés et notre belle entente et toutes vos p’tites attentions. Merci pour les derniers réglages jeudi dernier sur la piste du Tremblay. Que du bonheur !!! Et maintenant, place à la route. GO GO GO !!!

Published by Isabelle Corneille
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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 20:48

Il y a le mystère, il y a le secret et il y a l'ASPHALTE.

Pour mieux connaître cette association de vingt-cinq ans il nous a paru utile de sonder la nuit profonde.

Suite à une enquête sur le terrain on pourrait mieux savoir où ses athlètes passent leurs matinées et leurs soirées, où ils se préparent, où ils s'épanouissent afin de préparer de beaux exploits, sympathiques, anarchiques ou chronométriques

Lundi, premier soir de la semaine passée, l'auteur de ces lignes était en endurance lente à très lente dans le bois de Vincennes, préparation marathon oblige. Il avait certes entendu dire que le matin vers 6 h 30 sur les quais de la Marne du Perreux certaines préparaient de grandes épreuves. Il avait déjà vu à l'aurore un athlète à taille gaélique courir près de la Porte Jaune. Là enfin il rencontrait un athlète solitaire, souriant et marsupilamique qui se déplaçait à vive allure en sens inverse de ses efforts. Il était 19 heures 30. Certains des nôtres vivent donc la nuit. Quelquefois cela entraine des miracles comme ces patineurs surpris sur le lac Daumesnil, esquissant un double axel d'hiver gelé.

Double axel d'hiver gelé

Double axel d'hiver gelé

Mardi, à la recherche des 114 marches égarées près de l'île des Loups je me trouvais au moment où certains grands fauves se donnent rendez-vous : montée/descente/ exercice sur le plat (?) puis, pour changer, descente/montée/ course et récupération sous l'œil exercé des spécialistes des trails alpins et lointains. Parmi les admirateurs de Philippe, Saïd et Thierry et malgré le dur traitement infligé il nous a paru voir des visages volontaires, heureux et jolis. Les asphaltiens ont le pied leste et le sourire dans la difficulté.

Saïd près de l'île aux loups

Saïd près de l'île aux loups

Mercredi soir les couleurs vives des lampions géants illuminent la piste du Tremblay. Le maillot vert et violet  se retrouve auprès de Fred.

Préparateur de physique en général

Préparateur de physique en général

Organisateur de séances de préparation physique générale, de tours de piste séries de mille mètres il dynamise un groupe solide et soucieux de progrès tranquille et vespéral. L'asphaltien n'a pas peur du froid ni de traverser les grands parcs solitaires et glacés.

Nous avons reçu des informations sur les sorties du jeudi au Tremblay, d'autres sur les rendez-vous au stade du général Pershing et sur certains entrainements improbables aux Buttes Chaumont dès sept heures. Laissons là ces informations qui feront l'objet d'un autre reportage.

Passons toutefois par le samedi, jour de gloire du club qui part à neuf heures en ensembles flous ceci même le premier janvier jusqu'aux Iles du bois ou un peu partout autour en n'oubliant pas certains jours fériés le parcours de Daniel Corbillon, exemple de réussite. C'est la nuit qu'il faut croire au jour et le samedi il fait clair.

Concluons par les récompenses d'hiver, le cross qui alourdit les souliers, la sortie de Charenton la plus nombreuse de nos participations, les trois pignons et Auffargis mais aussi nos dimanches sous la pluie, en plein vent de terre. Au premier jour du printemps les récompenses de ces efforts trouvent leur justification. Terminée l'angoisse de la profonde nuit, voici le soleil qui luit.

Oiseaux la nuit.

Oiseaux la nuit.

Published by Christian Pallandre
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 22:31

Cela fait 3 ans que je n'avais plus participé aux foulées de Vincennes et a priori, je ne pensais pas y retourner. Au cas où j'aurais oublié cette course, les courriels répétés de "sport pognon organisation" me relançaient régulièrement en m'avisant qu'il serait bientôt trop tard pour participer à cette prestigieuse compétition. In fine, n'ayant plus couru depuis le cross du Tremblay, j'ai mis 25€ dans ce commerce dont on imagine à quel point il peut être florissant. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir cherché ailleurs, mais je n'ai trouvé aucune autre compétition ce 6 février en Ile de France. A croire que tout est fait pour que SPO soit en position de monopole ce jour-là et fasse le plus de "gras" possible.

J'avais choisi la course "compétition", pure forfanterie ou inconscience de ma part qui m'exposait au risque de finir bon dernier. De toute manière, "compétition" ou "loisirs", tout le monde paye 20 ou 25€, le seul privilège des "compétiteurs" étant de se lever à point d'heure un dimanche pour prendre le départ à 9h15. Pour autant, il y avait vraiment beaucoup de monde, sans doute pas loin de 5000 participants pour les 2 courses. Contrairement à ce que l'on apprend à l'école en cours d'économie, il semble que que la demande des coureurs soit inélastique au prix ; au contraire, plus c'est cher, plus il y a du monde.

Le prix élevé, le temps maussade, le réveil dès potron-minet, je confesse m'être présenté sur le parvis de la mairie de Vincennes de bien mauvaise humeur, le déroulé des évènements ne faisant qu'aggraver mon état. Si je n'avais pas eu le plaisir et l'honneur de saluer Alain, Jérôme, Daniel et encore Daniel, peut-être aurais-je sombré dans la déprime hivernale.

Dans SPO, il y a O comme Organisation. L'organisation des vestiaires était dans les circonstances de l'espèce de type champêtre : on se change où on peut, comme on peut, dehors et sous la pluie.  Comme on l'imagine, la mise en place d'un barnum aurait sans doute grévé la marge bénéficiaire des organisateurs.

Après le vestiaire, la course elle-même : le parcours est certes plat mais parsemé d'obstacles divers (glissières en béton, plots en bois) mal signalés qui peuvent se révéler dangereux vu la densité de coureurs évoluant sur une voirie assez étroite.

En bonne position, les photographes sont présents ; ils ne manqueront pas de proposer leurs clichés hors de prix à des coureurs dont le porte-monnaie est au moins aussi bien dimensionné que leur ego.

Le ravitaillement était peut-être de qualité, mais quasiment inaccessible compte-tenu de la foule qui se pressait sur même pas 15m de linéaire ; il paraît qu'un vin chaud était proposé...

Le meilleur était quand même pour la fin : 30mn d'attente en débardeur sous la pluie et dans le froid, pas très loin d'un compresseur à mazout crachant ses particules fines, tout cela pour récupérer un malheureux sac transparent en consigne. Les bénévoles faisaient de leur mieux, mais étaient débordés et trop peu nombreux, ce qui se comprend : SPO n'est pas vraiment un organisateur pour qui on a envie de fournir du "gratuit".

Arrivé au mois de février, il est peut-être un peu tard pour prendre de bonnes résolutions ; j'ai en tout cas décidé de boycotter toutes les manifestations organisées par SPO : course du bois de Boulogne, course du château de Vincennes, semi-marathon de fin octobre au bois de Vincennes.

Nos compétiteurs se sont concentrés sur la course « compétition » (et pas sur la course loisirs).

Olivier Catrou

159ème, 26ème VH1

En 35’57’’

Daniel Perrin

1212ème, 16ème MH3

En 44’19’’

Laurent Cellier

334ème, 62ème MH1

En 37’43’’

Guillaume Pensier

1255ème, 136ème MH2

En 45’02’’

Jérôme Glachant

498ème, 29ème MH2

En 39’08’’

Daniel Cossec

1489ème, 171ème MH2

En 46’28’’

Nicolas Kwong Cheong

540ème, 119ème MH1

En 39’23’’

Alain Waterschoot

1490ème, 31ème MH3

En 46’29’’

Cédric Faucher

546ème, 366ème SH

En 39’24’’

David Bedel

1641ème, 773ème SH

En 48’12’’

Fabrice Tartaglia

750ème, 171ème MH1

En 41’00’’

 

 

 

 

Published by Guillame Pensier
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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 19:44
Bonsoir à tous.
Un petit SMS pour vous remercier de vos messages d’encouragement qui m’ont touché. Merci pour vos pensées, votre présence, les photos…bref, ce fut dur, boueux à souhait mais assez roulant…et on y était !!!
Place à la route maintenant…encore merci.
Belle semaine à tous.
Isabelle, alias le corbeau.
 
Maitre corbeau, sous les arbres pressée

Maitre corbeau, sous les arbres pressée

L’apothéose de la saison de cross-country pour l’Ile de France avait lieu ce dimanche à Coulommiers dans le magnifique parc des Capucins. La quiétude habituelle des lieux, sur le site d’un ancien château, d’une chapelle et d’un espace verdoyant magnifique était troublée par les athlètes qualifiés, féminines et masculins, qui animaient les pelouses toute la journée.
Asphalte 94 avait trois représentants de talent, Nathalie Duterte, Isabelle Corneille et Guillaume Briffault. L’an dernier à Chamarande avec le même nombre de présents du club nous avons eu à subir le déluge, Isabelle s’en souvient, mais cette fois-ci nous avons un petit soleil et presque pas de vent. Malgré une température fraiche de 6 degrés on était presque tout à fait bien. En revanche question terrain il y en avait de la souplesse pour tout le monde, des glissades pour beaucoup et pas de salut sans chaussures à pointes.
Dans un effectif très relevé il est difficile de sortir du lot et le départ fulgurant de certaines et d’autres est impressionnant. Le premier kilomètre passé des buttes bien sélectives et des virages relevés comme au vélodrome animaient la cavalcade qui fait le plaisir du cross, de la course à travers la campagne dit-on aussi.
Quelques clichés plus que tout autre témoignage vous permettront d’en juger et de regretter de n’avoir pas été là car il y a peu de moments aussi vrais que ces courses à la dure, qui forcent au courage et à la volonté de bien faire. Excellent pour les courses sur route du printemps.
Christian Pallandre
Maitre Briffault, 84ème

Maitre Briffault, 84ème

 

Guillaume Briffault

10 670m

84ème en 42’39’’

Isabelle Corneille

7 660m

151ème en 37’03’’

Nathalie Duterte

3 900m

130ème en 21’19’’

 

Et dame Nathalie

Et dame Nathalie

Published by Isabelle, Christian
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 14:26
En retrouvant Pierre Koch dans les cinq cents derniers mètres du 5 kilomètres auquel il était inscrit samedi 28 janvier à Malakoff, j’avais bien pour intention de partager un soupçon de la gloire qui l’accompagne dans le public rassemblé pour encourager les coureurs. On avait le même maillot à montrer et Pierre, toujours très applaudi mais très pris, n’avait pu cette année s’inscrire sur le dix kilomètres où il truste les victoires de catégorie depuis quelques années. Pour ma part j’avais décidé de courir à nouveau, profitant du départ au vénérable stade Lénine construit en 1938, le dix kilomètres en ville qui part régulièrement depuis 43 ans à quinze heures. Beau succès avec mille cinq cents coureurs inscrits et pas beaucoup de d’athlètes furtifs ou fictifs. Le soleil d’hiver apparu on se croyait presque à un premier printemps du monde. Délaissant Paris-Mantes marche à laquelle j’ai participé huit fois je partais donc sans espoir de chrono extraordinaire mais dans une impression de bonheur confus et diffus. Je n’ai pas été déçu, le dégel avait embourbé le stade et une petit montée genre raidillon nous faisait croire que l’on était presque dans la forêt de Meudon pas si lointaine. Les bonnes sensations à Malakoff sont toujours faciles à obtenir car le public est nombreux et l’organisation parfaite, rodée, calibrée, enjouée. Consigne, vestiaires, animation sont au point. Un seul petit regret, comme à chaque année impaire les douches, du côté garçons, sont froides, disons fraiches, à vingt degrés mais c’est très vivifiant et on n’a guère besoin d’attendre qu’une d’elle se libère. L’année prochaine je reviendrai et nous aimerions ne pas être à deux seulement goûter le plaisir de courir pas si loin finalement de nos habitudes puisque nos amis de Charenton distribuaient leur publicité et que l’on a vu quelques maillots du Val-de-Marne. Finalement 48 minutes de bonheur cela se mérite.
     Christian Pallandre
 
 
L’action se déroule à Malakoff.
Papy sur une boucle de 5km, Christian sur 2 boucles ont vaillamment fait suer le burnous Asphaltien. Un samedi après-midi, c’est idéal : la météo plus clémente, notre organisme bien réveillé.
Depuis plusieurs années nous participons à cette course conviviale, sans chichi, dans la droite ligne des organisations comme on les aime.
Le parcours ? Vous le découvrirez en accompagnant nos 2 baroudeurs en…Janvier 2018 !
Le 5 mars, 5 et 15km d’Esbly cote de Chalifert au menu, invitation désintéressée.
     Pierre Koch

Pierre Koch

253ème sur 269, 1er MH5

5km en 37’20’’

Christian Pallandre

554ème sur 1057, 22ème MH3

En 48’15’’

Published by Christian Pallandre
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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 18:47

54km entre Versailles et Mantes la Jolie, l’épreuve « Paris – Mantes » a 82 ans.

Avec Laurent Fontaine et 3 compagnons d’aventure, nous sommes arrivés ce matin un peu avant 8h30 les jambes bien endolories. Départ minuit, nous avons d’abord marché à 3 ensemble. Sommes partis à 6,5km/h, marche rapide. Au bout de 25km, les cuisses durcissent. Nous passons en mode « Cyrano inversé » : 1 km de course pour 4km de marche en tenant compte des aléas du relief. Paris Mantes est une marche sur laquelle courir est normalement interdit, ceci dit toléré. (Pas de classement à l’arrivée). Respecter l’esprit. En fait, beaucoup de monde pratique des alternances. Félicitations à l’ami Julien, 4ème de la bande, qui nous rejoint au 49ème sans avoir jamais levé un talon arrière avant que son pied avant n’ait touché le sol.

Nous avons été épargnés par la météo : pas de pluie, pas chaud, mais pas les t° sibériennes du week-end dernier.

Je ne vous décrirai pas le paysage : tout noir du départ à l’entrée de Mantes.

A tenter une fois. Un objectif à se fixer : boucler en moins de 8 heures. (39 arrivants en moins de 7 heures, 67 en moins de 8 heures sur 1500 inscrits.

Laurent près du réconfort.

Laurent près du réconfort.

Published by Jean-Michel O.
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