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Semi du Val de Marne

Qui mène qui?

Qui mène qui?

Chers tous, chers amis,

C’est en ce premier jour de printemps, ce dimanche 20 mars 2016 où le temps était très froid que j’ai pris le départ à coté de Michelle « Mimi », Francis et de Philippe S. pour ce semi du Val de Marne.

Cette course était pour moi une petite revanche à prendre (contre moi-même) puisque l’année dernière, sur le semi de l’Humarathon en avril 2015 et malgré un accompagnateur expérimenté (Philippe S.), j’avais raté la qualification au championnat de France en Martinique à 25 secondes ! Alors cette année j’ai mis à profit les plans d’entraînements et conseils pour réussir ce petit challenge.

Cette course s’est en effet intégrée dans un plan plus vaste de préparation au Marathon de Paris le 03 avril prochain et ce avec l’aide de Philippe dit « Le Kenyan ».

 Celui-ci m’a accompagné, dès le départ en prodiguant css conseils de coureur aguerri : «  reste  régulière dans l’allure, ne vas pas trop vite, cours bien au milieu de la route pour ne pas te fatiguer, ne perds pas de l’esprit que pour le Marathon, il te resterait encore 35, 32, 30 km….à courir et que tu ne connais pas le parcours, ralentis la foulée sur la cote du Pont de Joinville et du Pont de Bry et tire sur les bras (je pensais aussi aux conseil d’Anne !)… ».

Toutes ces recommandations précieuses ainsi que sa présence physique jusqu’au 14ème kilomètre m’ont aidées à bien courir cette distance  (avec un petit coup de baisse d’énergie au 16ème kilomètre) pour la finir en 1h 43’02’’. Un merci également à Jean-Paul, ami de Bhel, qui a fait le relais dès le 15ème kilomètre.

Cette course, malgré l’absence de soleil, était vraiment un agréable moment d’échanges et de convivialité puisque de nombreux amis coureurs et coureuses de l’Asphalte étaient présents, aussi bien sur la ligne de départ  (Patrick, Gerard O. qui m’a permis de garder mon gilet jusqu’au dernier moment avant le coup de sifflet compte tenu de la température), qu’en tant que supporters (Guillaume, Daniel, Denise, Bhel…) et bénévoles (Marie-Françoise et ses copines).  Vous appréciez que celle-ci vous refasse vos lacets après avoir ôté la puce chrono !

Cette ligne d’arrivée du semi n’est que la première étape avant la ligne d’arrivée de mon premier Marathon dans 15 jours.

Edwige Trotin

 

10km du Val de Marne : 1er en 29’42’’ (Kenya), temps réels,  761 coureurs classés.

Simon St Lô

144ème, 88ème SH

En 38’46’’

Jean-Yves Cardella

341ème, 22ème VH2

En 45’46’’

Jean-Paul Nortain

193ème, 14ème VH2

En 40’42’’

Maria Péron

355ème, 44ème SF

En 46’12’’

Arnaud Marie

238ème, 44ème VH1

En 42’22’’

Guillaume Pensier

356ème, 49ème VH2

En 46’02’’

Frédéric Coler

241ème, 3ème VH3

En 42’37’’

François Pierrang

378ème, 51ème VH2

En 46’55’’

Farès Bouatta

259ème, 127ème SH

En 42’54’’

Filipe Rodrigues

589ème, 102ème VH1

En 54’24’’

Jean-Noël Maria

278ème, 32ème VH2

En 43’30’’

Michel Robert

595ème, 84ème VH2

En 55’01’’

 

 

 

Laurent Fontaine

678ème, 112ème VH1

En 59’21’’

Christian Pallandre

332ème, 5ème VH3

En 45’12’’

Pierre Koch

752ème, 1er VH5

En 1h12’25’’

Sur le Semi du Val de Marne : 1er en 1h05’25’’ (Kenya),  Temps réels, 823 coureurs classés.

Stéphane Decubber

155ème, 71ème SH

En 1h29’32’’

Philippe Simonet

431ème, 13ème VH3

En 1h44’45’’

Christine Tamnga

261ème, 5ème VF1

En 1h37’09’’

Michèle Pironnet

483ème, 6ème VF2

En 1h47’45’’

Daniel Cossec

265ème, 42ème VH2

En 1h37’14’’

Francis Taïeb

485ème, 93ème VH2

En 1h47’34’’

Edwige Trotin

406ème, 16ème VF1

En 1h43’02’’

Alain Waterschoot

501ème, 16ème VH3

En 1h48’26’’

Nazaire Leger

410ème, 71ème VH2

En 1h43’14’’

Faycal Balit

621ème, 122èe VH2

En 1h54’15’’

Elisabeth Oliveira

411ème, 13ème SF

En 1h43’20’’

 

 

 

 

Les photos de Philippe Doublet : https://www.dropbox.com/sh/vt474lggbs774sz/AACA9omTTuV7BQQQ9Vz5qN3va?dl=0

 

J'ai le nom des meneurs

A deux semaines du Marathon de Paris 2016 (que j’ai prévu de courir — pour la deuxième fois !), ce n’est plus le moment de « s’arracher les muscles » pour « faire une perf' »! En d’autres mots: il est temps de lever le pied sur la préparation, en ralentissant le rythme pour arriver comme Daniel me l'a recommandé (si jamais ça n’a jamais été possible) à la fois sur-entrainé et reposé le grand jour du marathon.

Donc, ce n’est plus le moment de courir 60km par week-end (comme le week-end dernier…), mais plutôt de faire quelques « SL » (aka, Sorties Longues) à petite vitesse.

Ça tombe bien, ce week-end avait lieu le « Semi de Nogent ». C’est un peu comme le semi de Paris (ça dure 21,1 km) mais ça coûte 50€ de moins pour le courir (si vous avez la chance de faire partie de l'Asphalte !) Donc: parfait comme SL. Cependant, pas question cette année de s’arracher comme l’année dernière (1h36m), ce qui n’avait pas été une grande réussite par la suite (j’avais fini avec une aponévrose carabinée…)

J’ai donc prévu cette année de courir « cool », voire « super-cool », c’est à dire: le pied sur le frein. Mais je me connais: le compétiteur qui est en moi aurait rapidement repris le dessus, pour essayer d’aller chercher un chrono, aussi absurde que dangereux pour ma performance lors de l’épreuve qui m’attend dans deux semaines. Quelle solution ? Et bien je me suis porté volontaire pour être « meneur d’allure » sur le semi de Nogent !

Meneur d’allure, quesaco ? Il s’agit de coureurs embauchés (quoique bénévoles…) par les organisateurs de courses pour faire le parcours en un temps donné. L’intérêt ? Permettre aux autres coureurs qui espèrent faire ce temps de se caler sur le rythme du coureur — dont on attend donc qu’il soit aussi régulier que possible pendant la course pour finir pile-poil dans le temps imparti.

Cette année à Nogent, Valérie nous a invité à nous porter volontaire pour être meneur d'allure pour 1h30, 1h40, 1h50 et 2h00. Je me suis prudemment porté candidat pour 1h50 ou 2h00 (1h40 est trop rapide pour une sorite cool !), et c’est finalement du fanion de 2h dont j’ai hérité.

Car il s’agit d’un fanion (ou plus précisément, d’une « plume ») que chaque meneur d’allure porte avec marqué le temps ciblé, pour qu’il soit bien visible des autres coureurs. Me voici donc ce dimanche dès 9h00 équipé comme un mât de cocagne de mon fanion 2h, parti pour parcourir 21,1km, en 2h donc.

1h59m plus tard, je franchissais l’arrivée, en compagnie de quelques coureurs courageux qui avaient fait vœux de finir le semi en moins de 2 heures (quel que soit le temps, se fixer un objectif mérite toujours le respect !)

Ai-je rempli mon devoir ? Je pense que oui. Bien sûr j’ai couru 1 minute trop vite, mais ce n’est pas trop gênant (finir en 2h01 aurait été bien plus gênant — surtout pour ceux qui m’accompagnaient et espéraient réussir leur objectif !) De plus, malgré une peu de fluctuation, j’ai globalement réussi à garder un rythme (relativement) stable — soit en moyenne 5min50s le kilomètre.

Bilan: une sortie longue à allure « pépère » mais bien stable, et surtout une contribution à la communauté des coureurs, en aidant certains de mes semblables à courir ! Pas mal pour un dimanche… en attendant le dimanche 3 Avril !

PS: Vous pouvez retrouver d'autres articles sur ma préparation du marathon sur mon blog (https://marathon2nicolas.wordpress.com)

Nicolas Mercouroff

Une plume, mais quelle plume! (ce Nicolas)

Une plume, mais quelle plume! (ce Nicolas)

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Christian Pallandre 22/03/2016 18:42

Notons l'honneur que nous a fait Radhouane Bouster de participer aux dix kilomètres de Nogent en catégorie vétérans 3. Radhouane a été champion de France du 10 000 m et du 5 000 m il y a quelques années ainsi que champion du monde par équipes de cross country (1978). Si les temps effectués cette année pour ce jeune de 62 ans sont un peu moins bons qu'auparavant la classe est toujours présente. Bravo l'artiste. Ch.

lobo didier 22/03/2016 17:59

vous pouvez imprimer votre diplôme sur le site de notre prestataire BREIZH CHRONO.
Bravo à tous les coureurs et bénévoles de l'asphalte 94 .

Stéphane D 21/03/2016 21:01

Bravo Edwige pour cette belle course et ce beau récit, et bonne chance pour ton marathon.
Pour ce qui me concerne je voulais tenter de repasser sous les 1h30 (après une 1ère fois en 2009... ça datait un peu) : mission remplie, avec une course régulière et de bonnes sensations en fin de course.
Je me suis un peu inquiété vers la mi-course quand le meneur des 1h30 a commencé à s'éloigner pour prendre 200 ou 300m d'avance, mais il me semble que c'est davantage lui qui a accéléré que moi qui ai ralenti. Puis je suis revenu sur le meneur vers le 15ème, me suis accroché au groupe jusqu'au 19ème avant d'accélérer (avec modération... et ce que j'avais encore dans les jambes) sur les 2 derniers.
Merci à tous les supporters disséminés sur le parcours, c'est agréable de courir à domicile avec des visages amis un peu partout.
Et merci à Philippe pour ses photos prises en hauteur très sympas.