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Asphalte 94

Plus Belle la Vie en semi !

Les lecteurs assidus de ce blog se rappellent qu'il y a deux ans je racontais les aventures de Nicolas au pays du pastis, lors du Semi-marathon de Marseille 2017. Ma motivation d'alors pour descendre dans la cité phocéenne était l'annulation du semi du Val de Marne. 

Plus Belle la Vie en semi !

Cette année, bien que la course val-de-marnaise soit à nouveau au programme, j'ai décidé de remettre le couvert (et le verre de pastis) et de courir à nouveau le Run-in-Marseille au pays de Plus Belle la Vie.

Plus Belle la Vie en semi !

Comme toujours dans la citée Phocéenne, un agréable soleil m'attendait, quoiqu'un poil trop chaud à mon goût avec une température culminant jusqu'à 23°C, sans le Mistral pour rafraichir les corps et rendre fada les têtes. Heureusement, les organisateurs, toujours ASO, ont décidé cette année d'avancer le départ à 8h. 

Plus Belle la Vie en semi !

Paré comme d'habitude de mes plus beaux atours (le fameux t-shirt blanc et vert d'Asphalte), je m'élance donc ce dimanche pour 21km à travers la ville.

Plus Belle la Vie en semi !

Le parcours a légèrement changé par rapport à il y a deux ans, avec un départ cette fois-ci au pied du MuCEM. A peine le Vieux Port dépassé, les premiers kilomètres sont un simple aller-retour plein nord sur une voie rapide -- qui aurait peut-être pu être rendus moins monotones en poussant jusqu'aux fameux Quartiers Nord ?  Puis direction plein Sud via les Docks et la Canebière, jusqu'au célèbre musée Zidane (futur nom du Stade Vélodrome), avant de rejoindre la mer au niveau des plages du Prado. Là, remontée le long de La Corniche pour profiter des effluves de la mer sous un Si Grand Soleil. Comme il y a deux ans, nous retrouvons le Vieux Port pour l'arrivée à un jet de noyau d'olive du bureau de Jean-Claude Gaudin.

Plus Belle la Vie en semi !

Au bilan, une balade fort plaisante après les giboulées des courses de cet hiver. Pour ma part, je n'ai pu franchir la ligne d'arrivée qu'un peu moins d'une heure et quarante trois minutes après le départ ; soit trois bonnes minutes moins rapide qu'il y a deux ans, mais premier asphaltien sur la ligne ! (j'étais d'ailleurs, jusqu'à preuve du contraire, son seul représentant…)

 

Peut-être y aura-t-il un volontaire pour m'accompagner l'année prochaine ?

 

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