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Asphalte 94

Sénart : les commentaires des intéressés

Jour férié à la campagne

Sénart : les commentaires des intéressés

Le CR d'Alain Poteau : 

Ayant profité de l’entrainement des coureurs préparant le marathon de Paris, j’ai décidé de participer à mon 1er marathon de Sénart.

J’ai, en plus, eu l’honneur de l’effectuer avec l’unique Marsupilami qui, lui, a déjà couru sur toutes les éditions.

Départ sous le brouillard, au 21e km tout va bien, au 30e je suis dans les temps, je passe le 35e km, avec les encouragements de Fabienne D et arrivé au 37e  Aïe Aïe Aïe. Stéphane D me propose de suivre son allure mais… j’ai besoin d’une pause.

Heureusement, le dernier km arrive avec sa descente et l’ambiance sur le stade, je retrouve du peps. Je gagne encore quelques minutes et des coups de soleil (comme lors de vacances sous le soleil, clin d’œil à Elisa).

Merci à tous pour vos conseils et vos encouragements. Le prochain sera peut-être le bon pour passer sous les 4h. RDV en 2020.

Sénart : les commentaires des intéressés

Le CR de Stéphane Decubber:

Marathon Sénart en 3h46'11. J'ai couru comme je le souhaitais, en faisant les 3 premières heures à mon rythme 100km puis en accélérant un peu la dernière heure pour rester sous les 4 heures. J'ai bien apprécié le parcours dans un cadre champêtre, et j'ai trouvé la mobilisation des bénévoles dans la douzaine de villes traversées assez impressionnante et l'organisation très carrée. Au vu de cette course je suis raisonnablement confiant pour mes 100 km fin mai et pour mon objectif de 10 heures... Reste à bien finir la préparation et à bien me reposer avant la course.

Sénart : les commentaires des intéressés

Celui de Fayçal Balit :

10 km de Sénart 2019 : Objectif atteint. 

En ce 1er mai dès potron-minet, je me lève, prends mon déjeuner et file prendre mon RER D direction Combs-La-Ville.

Cette année, je reviens à Sénart non pas pour courir le Marathon comme en 2017 mais la Sénartaise (le 10km).

Après, une préparation sérieuse, Dieu merci sans blessures, je me sens prêt pour faire un chrono, le temps est idéal, je choisis de courir en débardeur, je serai plus l’aise durant la course.

Le hasard fait que je rencontre Edwige T. à 30 mn du départ, elle me propose que l’on court ensemble, j’accepte avec un grand plaisir. Elle souhaite faire un chrono qui lui permettra de se qualifier pour le 10km du championnat de France.

Instinctivement, je me sens investi d’une mission : emmener Edwige à aller chercher le Graal.

Nous nous échauffons en faisant des lignes droites et quelques accélérations pour faire monter le cardio.

Je sens Edwige motivée prête à en découdre au point que l’on remonte la ligne de départ vers le SAS des 45 mn.

Il reste quelques minutes d’attente, et c’est parti. Nous nous sommes fixés comme rythme 4’40’’ au Km.

Au 5ème km nous passons sous les 23'. Nous sommes dans le bon tempo, la foulée d’Edwige est fluide, je sens que l’on est bien partis.

Nous arrivons au 7km, 8km et je sens Edwige qui un coup de moins bien, alors je l’encourage en lui demandant de revenir vers moi.

Au 8k500 environ dernière « difficulté » un faux plat montant que l’on négocie sans trop de problème.

Arrive le 9ème km et je dis à Edwige « Lâche les chevaux » et nous dévalons ensemble la descente.

Nous arrivons dans le stade, il fait beau, main dans la main nous franchissons la ligne d’arrivée.

Mission accomplie un temps « canon » 45’54’’ Edwige est qualifiée, je lis son bonheur sur son visage, elle est aux anges.

Ce fut une superbe matinée avec nos  Amis(es) de l’Asphalte  94.

Dernier mot : Bonne récupération à tous et toutes et longue vie à l’Asphalte 94

 

Sénart : les commentaires des intéressés

et celui de Christian Pallandre :

Le dernier km est le plus beau !

Ceux qui sont habitués du Marathon ou du dix kilomètres de Sénart, qui part trente minutes après la grande course sur le même parcours, ne me démentirons pas. Il faut courir à Sénart non seulement en raison de l’excellente organisation locale, de l’ambiance amicale et du nombre conséquent et limité d’athlètes inscrits, il faut courir à Sénart en raison du dernier kilomètre de la course.

Si vous n’y avez jamais fatigué vos chaussures de sport vous pouvez être surpris. Le dernier kilomètre d’un marathon ou d’un dix kilomètres n’est généralement pas une mince affaire, ce sont souvent les derniers moments d’une fatigue. A Sénart ce n’est pas le cas.

La boucle qui nous amène de Tigery à Combs la Ville lorsque la noria d’autobus vous a déposé au départ est quelque chose qui ne s’oublie pas. Parfaitement bien fléché le parcours s’allonge et s’assoupit dans les derniers hectomètres en direction de la rivière de l’Yerres et du moulin de Breuil qui serpentent près du stade Alain Mimoun. C’est dire que l’on peut, cherchant l’exemple de ce fameux champion olympique, jeter ses dernières forces -et il en reste toujours- dans cette folle descente de mille mètres seulement troublés par un virage gauche – droite qui nous conduit à l’extase et en tous les cas à l’arrivée.

Regardez les chronos réalisés sur les mille derniers mètres, on croirait des purs sangs de Vincennes lancés, pour une fois, au galop qui entrent sur le dernier tour de piste avec la joie du bel ouvrage accompli. C’est à Sénart qu’il fait beau mais pas trop chaud, cette fois-ci encore, c’est à Sénart que l’on apprécie de courir, applaudis par les organisateurs eux-mêmes, que l’on décide de revenir et c’est aussi là qu’Asphalte avait inscrit sa course club du mois. De nombreux records personnels ont été battus ou menacés mais que dire des commentaires enfiévrés des asphaltiennes et asphaltiens sur la course et ce fameux dernier kilomètre ?  A travers Tigery et ses frondaisons, Lieusaint avec les souvenirs du courrier de Lyon et Combs la Ville où l’on a accueilli de nombreuses célébrités on court dix kilomètres sans les voir, sans les sentir, mais en gardant des souvenirs pour toute une année.

La réhydratation s'impose !

La réhydratation s'impose !

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