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Asphalte 94

Sénart 2013, le compte-rendu de Pierre Tanguy

On ne badine pas avec la préparation d'un marathon, mais on ne sait jamais comment
on va finir une telle épreuve.      
Cette année, je n'ai pas suivi de préparation spécifique, juste 3 sorties par semaines dont une longue, ou une sortie longue fractionnée : au lieu de courir 3 heures, je fais 1h30 le soir pour rentrer du travail à la maison, et le lendemain matin, 1h30  pour aller de la maison au travail. Et cette année, sur les bons conseils d'Anne Lemouel, les deux trajets dans la même journée. L'humarathon m'avait conforté dans la justesse de mon allure, et tout devait bien se passer. Très à l'aise avec le meneur d'allure 4h15 sur les 5 premiers kilomètres, j'ai ensuite pris mon allure à 5'45'' / 5'50'' au kilomètre. Le semi en un peu moins de 2h02, et tout allait bien, ou presque, jusqu'au 35ème. Et là, que s'est il passé ? Le mur ? Pas de crampes, mais pas de souffle non plus, et plus d'énergie. Et du 36ème au 42, je marche, plus ou moins énergiquement, je remets ma chemise que j'avais bien fait de garder, car il fait froid, et je crois sentir par moment comme un vertige qui me prends la tête. Je finis en courotant sur la piste d'arrivée avec un souffle d'asthmatique, pour finir en 4h24 et quelques affichées au chrono. Bah, deux minutes de mieux que sur mes deux Marathon de Paris !
Pour autant, le lendemain, les descentes d'escalier ne me torturent pas les cuisses, et le surlendemain, quelque contractures subsistent tout au plus. Et le souvenir d'une course bien organisée, avec de grands vides et de grands moments d'ambiance, sans parler du pique nique final !  Bravo l'asphalte !

 

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christian 11/05/2013 16:41


Maître Pierre est toujours l'exact chroniqueur de nos grands moments.


Il est vrai que 42 km on a le temps d'y penser, d'en parler et de le redire. Vivement qu'il s'aligne sur un nouveau marathon !


Christian